octobre
lu ma me je ve sa di
1 2Hervé Sellin Tentet
Redessan, vendredi 2 Octobre - Salle des fêtes
20h30 Michto Swing
21h30 Hervé Sellin Tentet
3
Harold LOPEZ NUSSA
Clarensac, samedi 3 Octobre - Foyer
20h30 Anne PACEO TRIPHASE et Renaud GENSANE
21h30 Harold LOPEZ NUSSA et Renaud GENSANE
4Elisabeth KONTOMANOU
Lédenon, dimanche 4 Octobre - Eglise
20h30 The SOUL Travelers Quartet
21h30 Elisabeth Kontomanou
5 6 7Dee Alexander
St Dionisy, mercredi 7 Octobre - Temple
20h30 Trio Marre - Heral - Pansanel
21h30 Dee Alexander
8Antoine Hervé
Rodilhan, jeudi 8 Octobre - Lycée Agricole
20h30 Christian LAVIGNE et Transversal Trio
21h30 Antoine Hervé
9Pink Turtle
Garons, vendredi 9 Octobre - Salle des Fêtes
20h30 The New Orleans Z'Hulus
21h30 Pink Turtle
10Orchestre National de Jazz
Marguerittes, samedi 10 Octobre - Salle Polyvalente
20h30 Showbizkidz
21h30 Orchestre National de Jazz «Around Wyatt»
11
12 13Tigran Hamasyan
St Chaptes, mardi 13 Octobre - Temple et Foyer
20h30 Aurore Quartet
21h30 Tigran Hamasyan
14 15 16Caravan Palace
Milhaud, vendredi 16 Octobre - Salle des Fêtes
20h30 DJ OGW
21h00 Jazzcotech Dancers
22h00 Caravan Palace
17Richard Bona Group
Nîmes, samedi 17 Octobre - Théâtre
20h30 Pierrick Pédron (OMRY)
21h30 Richard Bona Group
18Spats & his Rhythm Boys
Poulx, dimanche 18 Octobre - Salle des Fêtes
17h30 Jazz à Bichon
18h30 Spats & his Rhythm Boys
19 20Ron Carter
Ste Anastasie, mardi 20 octobre - Foyer
20h30 Franck Nicolas et la Fanfare KA
21h30 Ron Carter &maquo;Dear Miles»
21Eliane Elias Quartet
Bouillargues, mercredi 21 octobre - Cave Coopérative
20h30 Patrick Agullo & Anapolis
21h30 Eliane Elias Quartet
22Carles Benavent - Tino Di Geraldo - Jorge Pardo
Langlade, jeudi 22 octobre - Salle des Fêtes
20h30 Dame La Mano
21h30 Carles Benavent - Tino Di Geraldo - Jorge Pardo
23Kyle Eastwood
Manduel, vendredi 23 octobre - Salle des Arènes
20h30 Electrik Sofa
21h30 Kyle Eastwood Band
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Nîmes, Samedi 17 Octobre, 20h30 - Théâtre
Avec :
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« Pierrick Pédron découvre le monde du jazz à l’âge de 16 ans. Il intègre le CIM deux ans plus tard et participe à de nombreux projets Funk, Rythm’n Blues (Sinclair / Juan Rozoff...). Il fait ses premiers enregistrements en Sideman en 1994 et 1995. Lauréat du Concours de la Défense en 1996 au sein de la formation « Artaud /Blanchet ». Il va à New York plusieurs mois afin de jouer dans les clubs de la capitale du Jazz et de rencontrer les Jazzmen américains.
Après un album plutôt novateur dans la tradition, Classical Faces, puis un autre bien ancré dans le mainstream actuel, Deep in a dream, enregistré à New York avec Mulgrew Miller et Lewis Nash, Pierrick Pedron a attendu le temps qu’il faut pour retourner en studio avec un projet différent. Il s’est entouré d’un directeur artistique musicien, le pianiste Eric Legnini, d’un guitariste encore inconnu mais remarquable pour sa sobriété, Chris De Pauw, de son compagnon d’aventure le contrebassiste Vincent Artaud, solide au poste, et de deux batteurs, Franck Agulhon et Fabrice Moreau. Comme il n’arrivait pas à choisir, il les a pris tous les deux, pour leurs couleurs sonores différentes, en les superposant. Et puis, surtout, il a emmené un pianiste, Laurent Coq, qui est l’un des musiciens trentenaires les plus originaux, harmoniste un peu étrange, aux rêveries anguleuses. Coq l’a aidé à arranger des compositions qui ne ressemblent pas aux thèmes habituels du jazz, de telle sorte que sa voix au saxophone alto, mixée en retrait comme celle de Beth Gibbons chez Portishead, ou alors plus en avant, comme celle d’Oum Kalsoum, évoque le chant magique de ces femmes un peu sorcières.
Le premier thème, Mama Oum, vous emporte tout de suite dans une autre dimension, qui rappelle cependant le psychédélisme du Pink Floyd qu’il a tant aimé. Il y a dans Omry (la vie, en arabe) le mariage réussi de deux traditions effervescentes, celles du jazz et de la pop music. Pierrick Pedron, ayant atteint l’âge de la maturité heureuse, s’y révèle comme un soliste attachant qui a rompu les amarres avec Charlie Parker au profit d’un univers sensible tout à fait personnel. » (Telerama n°3085 - 28 février 2009)
www.myspace.com/pierrickpedron
Après une enfance rythmée par la musique de son Cameroun natal et la pratique d’instruments qu’il fabriquait lui même, sa vie prit un tournant en 1980 lorsqu’un français s’établit à Douala et ouvrit un club de jazz dans un des hôtels de la ville. Il engagea le jeune prodige local et le chargea de constituer un groupe. A 22 ans, il quitta l’Afrique pour Paris. Pendant les 7 années de son séjour parisien, Richard Bona suivit des cours dans une école de musique. Installé à New York fin 1995, il reprit contact avec Joe Zawinul, avec lequel il avait joué à Paris et participa à l’enregistrement de son album My People ainsi qu’à la tournée mondiale qui s’ensuivit. De retour à New York, Richard Bona multiplia les engagements dans tous les clubs du centre-ville. C’est dans l’un de ces clubs que Jake Holmes, auteur de nombreux morceaux pour Harry Belafonte, l’entendit. Richard Bona se retrouva directeur musical peu de temps après et devint leader du groupe de ce dernier pendant un an et demi. La réputation de cet extraordinaire bassiste à la voix envoûtante se propage.
Ses 3 premiers albums l’ont fait révéler au grand public comme un formidable raconteur d’histoires, musicien surprenant et vocaliste proprement envoûtant. Son style unique, campé au carrefour d’une foule d’influences (jazz, bossa, pop music, afro-beat, chants traditionnels, funk...) a donné à la musique dite africaine une dimension nouvelle, jusqu’ici inexplorée et pour le coup réellement universaliste. Il présente à Nîmes son nouvel Album « Ten Shades of Blues ».